Yannick Ferrera, l’entraîneur du Standard, se confie avant le Clasico: « Avec l’ancienne direction, je serai sans doute déjà dehors »

Après des débuts catastrophiques à la tête du Standard, Yannick Ferrera, le plus jeune entraîneur de l’élite (35 ans), a remis la mécanique en marche. Avant le Clasico, il était donc temps de dresser un premier bilan. Entretien exclusif.

Il passe tellement de temps à l’Académie que le rendez-vous ne pouvait avoir lieu que là. Entre la fin de l’entraînement de l’après-midi et la Ligue des Champions qu’il voulait voir absolument, Yannick Ferrera a reçu Le Soir et Sudpresse en exclusivité pour dresser son bilan et préfacer le choc de dimanche.

Est-ce que votre bilan de 33 points sur 66 vous satisfait ?

Bien sûr que non. J’espérais beaucoup plus. Mais il faut voir tout le travail mis en place. Et il est énorme !

Mais on vous juge sur les points. Avec 50 % des points, la plupart des entraîneurs seraient déjà dehors…

Avec l’ancienne direction, sans aucun doute.

Cela signifie-t-il que vous pensez avoir l’entière confiance de la direction actuelle ?

Si la direction a pensé me limoger, elle ne me l’a jamais fait ressentir.

Vous avez dû accueillir votre première victoire à Charleroi comme un soulagement, non ?

Lors du départ de Jelle Van Damme, sur le grand cadre qu’on lui a offert, je lui avais écrit : personne ne le sait mais ton but à Charleroi va changer l’histoire du club. Il a en tout cas déjà changé ma propre histoire car sans ce but, je n’aurais peut-être pas survécu à cette défaite.

Si vous ne touchez pas à votre noyau, vous auriez gagné contre Saint-Trond et Westerlo…

On a tendance à penser que oui mais on ne le saura jamais.

Comment expliquez-vous les deux visages du Standard ?

On a toujours su qu’on était une équipe en train de se relever mais toujours fragile. Quand on est dernier à la 11e journée, on ne sait pas devenir, à la 20e journée, invincible en un coup de baguette de magique.

Certains estiment que les changements effectués face à Gand ont grippé la mécanique…

Je n’ai fait qu’un changement : mettre Dossevi dans l’axe, plus près d’Emond pour chercher la profondeur. Et ça n’a pas marché.

> La suite de cet entretien exclusif est à lire dans nos éditions de ce samedi 27 février ou sur le journal numérique.

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