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Analyse : Proche du doublé avec D. D’Onofrio

Le hasard voit Sébastien Pocognoli finaliser son retour en Belgique le jour où l’Antwerp (avec Lucien D’Onofrio) présente Laszlo Bölöni, qui était l’entraîneur des Rouches lors du précédent passage par Sclessin de « Poco » en 2010. Profitant des problèmes financiers de l’AZ Alkmaar (Pocognoli avait affronté le club liégeois les mois précédents en Ligue des Champions), le boss du Standard avait flairé le bon coup pour trouver plus fort que Landry Mulemo au back gauche.

Le Flémallois avait commencé en boulet de canon en offrant la victoire au Standard dès son premier match à Sclessin (1-0 à la 89e contre Westerlo) alors que Dominique D’Onofrio venait de reprendre les rênes de l’équipe. Le Standard ne parvenait pas à se qualifier pour les playoffs 1 et échouait en quart de finale de l’Europa League, Pocognoli délivrant au passage deux assists contre Hambourg.

Kawashima lobé

En 201-2011, la première moitié était assez turbulente. Malgré un beau lob dans la lucarne de… Kawashima, deux cartes rouges (Saint-Trond et Germinal Beerschot) le mettaient en porte-à-faux vis-à-vis du staff formé par Dominique D’Onofrio et Sergio Conceiçao. L’arrivée de Jelle Van Damme débouchait sur une association inattendue : un flanc gauche percutant avec Jelle un cran plus haut. Sans le but de Kennedy, le Standard décrochait le doublé coupe-championnat, une finale que ne disputait pas Pocognoli pour blessure. À jamais, il restera associé au printemps 2011 et aux 26 points sur 30 en playoffs 1 (toujours le record !).

Avec José Riga en 2011-2012, il devenait un pion inamovible lors d’une saison marquée par les 8es de finale en Europa League et l’échec en playoffs 1. Durant l’été 2012, les premiers bruits d’un départ pointaient. «  De l’intérêt mais aucun accord. Je n’avais pas envie de m’en aller à tout prix alors que je restais sur six bons mois au Standard  », déclarait-il. Blessé à la cuisse fin septembre et out pendant 2 mois, il perdait sa place au profit de… Van Damme. Il participait à la conférence de presse surréaliste avec Van Damme, Ciman et Goreux pour défendre Ron Jans, limogé par Roland Duchâtelet. «  Ou je joue ou je pars » : message reçu par le président du Standard qui négociait son départ pour Hanovre (1,3 million). «  Il y a 3 ans, lors de mon retour, j’avais annoncé que ce retour avait été dicté par le cœur. J’ai eu raison de l’écouter : j’ai passé 3 années extraordinaires dans le club de ma ville natale.(…). À bientôt. Sébastien  », disait-il en guise d’adieu. En fait ce n’était qu’un au revoir.

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