Le Pana court après son passé prestigieux

Saison sportive ratée, transferts loupés, incidents en tribunes, mauvaise gestion et finances très fragiles.

Club mythique de la Super League grecque, le Panathinaïkos vit des heures difficiles, incapable de mettre un terme à la domination outrageuse de son grand rival de l’Olympiacos. Rentré dans le rang, le club athénien court depuis 2010 après un titre national, n’ayant fêté, au cours de ces six dernières années, qu’une victoire en Coupe de Grèce. Et ce n’est pas près de s’arranger pour un club dont l’endettement est estimé à une cinquantaine de millions d’euros et souvent montré du doigt pour le comportement de ses supporters, lesquels, en novembre 2015, avaient causé de nombreux incidents dans et aux abords du stade en marge d’un toujours explosif derby face à l’Olympiakos, avant que celui-ci en soit annulé. Dont coût, match perdu sur tapis vert, retrait de trois points, 190.000 euros d’amende et quatre matches à domicile à huis clos.

« UN RÉSULTAT POSSIBLE »

S’il court après son riche passé, ne s’étant plus qualifié pour la phase de groupes de la Ligue des champions depuis la saison 2010- 2011, le Panathinaïkos n’en reste pas moins un club compétitif, même s’il a perdu, dimanche, la première place de la Super League en s’inclinant face à Xanthi, la lanterne rouge (1-2). « Il n’y aura, jeudi, qu’un résultat possible, la victoire, tandis qu’il faudra réaliser face aux Grecs un 4 sur 6 sur l’ensemble des deux matches pour continuer à y croire », explique Jean-François Gillet, ajoutant qu’il « préfère ne pas trop regarder les statistiques ».

Parce que celles-ci plaident trèsnettement en faveur du Standard. La plus surprenante ? Jamais, en huit matches européens disputés en Belgique (deux fois au Standard, deux fois à Anderlecht et quatre fois au FC Bruges), le Panathinaïkos n’a inscrit le moindre but. Mieux, si les deux adversaires se sont déjà rencontrés à deux reprises, lors des saisons 2009-2010 (huitième de finale de l’Europa League) et 2014- 1015 (3e tour de qualification de la Ligue des champions), le club liégeois a à chaque fois éliminé le Pana, au prix de trois victoires et d’un partage. Pour la petite histoire, on signalera qu’il ne reste plus, dans l’équipe qui avait commencé la rencontre du 30 juillet 2014, placée sous la direction de Guy Luzon, que le seul Dino Arslanagic, aujourd’hui aux oubliettes.

Enfin, sachez que tout au long de son histoire européenne, le Standard n’a jamais été éliminé par une équipe grecque, alors qu’il s’est mesuré au Panathinaïkos, à l’AEK Athènes et au Xanthi Skoda. Mais aussi à l’Olympiakos qu’il avait affronté lors de la saison 2009-2010 en phase de poules de la Ligue des champions, avec une défaite (2-1 en Grèce) et une victoire (2-0 à Sclessin) à la clé.

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