« Morale de l’histoire : les méchants liégeois gagnent à la fin »

Chaque lundi, on débriefe le week-end foot, mais pas que. Passement de jambes et sueur des vestiaires dans Pure Banquette pour évoquer de manière totalement arbitraire ce qu’il s’est passé, ou presque.

Ce week-end était placé sur les sommets. La Gantoise-Ostende, Anderlecht-Bruges, Charleroi-Standard. Ou presque pour ce dernier. On a, par contre, atteint des sommets dans l’art du spectacle dans le derby wallon. Une interruption pétaradante qui a remis les Liégeois dans le droit chemin. Celui du foot. Les Rouches ont utilisé le système P pour s’en sortir. Quand ça ne va pas sur le terrain, on fait appel aux spécialistes en Pyrotechnie dans les gradins. Pétards, briquets, bougies d’anniversaire,  » Salamèche « ,  » Kamehameha « . Tout est bon. Sauf pour l’entraîneur carolo Felice Mazzu qui estime que ce sont toujours les méchants qui gagnent à la fin. Une morale bien triste offerte par le coaching zébré.

La morale du  » Topper  » entre Anderlecht et le Club de Bruges est plus classique. Le plus fort l’emporte. Les Bruxellois ont mis le feu, aussi. Avec leurs pieds, par contre. Et ils sont en tête du championnat. Michel Preud’homme, coach de Bruges, semble bizarrement un peu frustré et n’aime pas les débuts de mi-temps. Donc pour Michel, on va commencer à la 15e et à la 60e minute. Sauf que ce sera quand même encore des débuts de mi-temps…

Plus de morale, pas de logique

Mais toutes ces réactions sont logiques. Le sport reste quelque chose d’irrationnel qu’on essaye de rendre rationnel. Prenez Bob Peeters, entraîneur de Lokeren. Sur la sellette, il a le soutien de sa direction. Samedi, il remporte une victoire précieuse contre Westerlo. Heureux le Bob. Pour le coup, il en boit une. Hier : viré ! Pour le coup, il en boira deux.

Autre logique pour Thiam, l’attaquant de Zulte Waregem. Il est Sénégalais, joue en Flandre, commence ses réponses en français et les termine en italien. À la fois beau et déconcertant.

La passion dépasse tous les sommets

La beauté du sport. C’est aussi ses à-côtés. Parfois. Quand ça ne déborde pas. En Moto GP, il y a les supporters de Valentino Rossi. Alain Delobbe est fan n°1 d’Il Dottore en Belgique et sa maison est remplie d’accessoires en tout genre à l’effigie du mythique n°46. Figurines, montres, casquettes, drapeaux, casques, gants, calendrier, porte-clés, portefeuille, panneaux d’affichages, t-shirt. En fait, il n’y a que le chien qui n’est pas Valentino Rossi. Il reste le chien. Magnifique ! C’est pour faire chavirer les cœurs de vrais passionnés comme Alain que le sport existe et se noie dans des exaltations parfois trop agitées.

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