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« Je n’ai jamais compris cette hostilité latente »

Demain soir à 18h, ce sera la guerre entre le Standard et Charleroi. Mais pour Robert Waseige, cette rivalité très hostile n’a aucun sens et il le redit encore.

« Je n’ai jamais compris cette hostilité latente. Passer de l’un à l’autre ne m’a jamais empêché de dormir. J’ai eu bonne conscience et j’ai aimé travailler pour les deux clubs. »

Dès le début de son interview par Sudpresse, Robert Waseige montre qu’il est possible d’apprécier les deux clubs sans haine pour l’un ou l’autre.

D’où vient cette rivalité féroce ? Waseige a sa petite idée et elle se nomme Bayat : « Entre les villes, elle existait mais je ne l’ai perçue que lorsque Mehdi Bayat a commencé avec son concept de première ville wallonne », estime-t-il. Mais le regain de forme de Charleroi n’y est pas étranger non plus. « Si cela se tend davantage, c’est principalement parce que le rapport de forces entre les deux a bougé. On peut le dire. Et les médias ont suivi le mouvement.

Reste que pour lui, ce match peut être utile. « Il y a quelque chose qui m’échappe car, il y a, selon moi, de la place pour tout le monde. Ce match peut restimuler le foot dans les deux métropoles. À Charleroi, c’est déjà le cas. Et à Liège, cela peut provoquer une prise de conscience. »

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2 thoughts on “« Je n’ai jamais compris cette hostilité latente »

  1. Naguère les carolos et les liégeois étaient très proches et nombreux étaient les carolos qui supportaient le standard en coupe d’Europe. de son côté le standard ne forçait pas contre Charleroi si les carolos avaient besoin de points pour se sauver. Mais depuis la naissance de Cockerill-Sambre en 1981 rien ne va plus, il y a eu la guerre des bassins, la crainte que l’autre bassin ne soit favorisé par les politiques (Cools d’abord, Van Cau ensuite), la rivalité syndicale avec des revendications différentes à Lg et à Ch. et ce qui devait arriver arriva, cette tension des bassins sidérurgiques s’est communiquée aux deux clubs via leurs supporters qui étaient nombreux à travailler à CS. Et la maladie haineuse n’a fait qu’empirer.

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