Ferrera: la pression monte, déjà… !

Le T1 des Rouches a besoin de résultats positifs et vite.

« J’y crois encore, sinon j’aurais déjà démissionné. »

Une déclaration forte mais qui pose déjà question après une seule journée de championnat, plus la Supercoupe. Yannick Ferrera n’est pas dupe : il sait que cela ne tourne pas rond pour son Standard. En déclarant cela, Yannick Ferrera se fragilise et ce, après seulement une journée de compétition.

Des déclarations, depuis la finale de la Coupe de Belgique remportée le 20 mars dernier, il y en a eu beaucoup, beaucoup trop. Cela a commencé par le président Burno Venanzi qui, à chaud, a confirmé, et c’était légitime après son succès contre Bruges, son entraîneur pour la saison à venir alors que quelques jours plus tôt, il échouait aux portes des PO1.

Ensuite, joueurs et staff n’ont cessé de clamer que les PO2 seraient un laboratoire pour explorer le noyau, surtout les jeunes, afin de savoir qui ferait partie du groupe pour la campagne de préparation à la saison actuelle. « Nous avons quatre mois devant nous pour nous préparer au mieux et ne plus répéter les mêmes erreurs. » Deuxième déclaration forte mais qui n’a pas trouvé écho dans le vestiaire tant rien ne semble avoir évolué !

Avant la Supercoupe, le coach précisait « vouloir frapper un grand coup », que ses ouailles fassent taire leurs détracteurs, ceux-là mêmes qui assuraient que rien n’avait changé au Standard. Mais une défaite plus tard, ces paroles s’envolèrent aussi tôt. Une semaine plus tard, la stratégie de communication était revue. Terminées les paroles, place aux actes : « On doit juste prouver sur le terrain. Je ne donnerai plus mon sentiment. »

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