Gojko Cimirot, le travailleur fidèle au Standard : « J’ai reçu des offres de Genk, Malines et de l’étranger »

Gojko Cimirot, le travailleur fidèle au Standard : « J’ai reçu des offres de Genk, Malines et de l’étranger »

Réservé, le milieu de terrain bosnien n’est pas le plus médiatisé des Standarmen. Pourtant, son apport dans le jeu, à la construction comme en récupération, est essentiel au Standard.

Il s’est exprimé longuement dans la presse, en accordant un entretien au journal Le Soir. Gojko Cimirot s’y confie sur la difficulté de parler le français, mais aussi sur sa volonté de terminer un jour sa carrière à l’Etoile Rouge Belgrade, pour le plus grand malheur de sa famille entièrement dévouée au Partizan.

En attendant, le milieu de terrain de 27 ans fait preuve de fidélité à son actuel employeur. Tant par le travail accompli, jamais le dernier dans l’effort, que par ses refus de quitter le club. Il explique, tout d’abord, le choix de son premier gros transfert : « J’ai eu des offres d’Allemagne et de France, mais aussi de Genk et Malines. J’ai alors estimé que le PAOK était une étape intermédiaire parfaite pour moi, une bonne rampe de lancement pour me faire connaître ».

De la Grèce, direction le Standard durant l’hiver 2018 : « J’ai accepté, car ce club avait une bonne réputation. Il est connu à l’étranger pour toujours jouer le haut du classement. J’étais convaincu de pouvoir progresser ici ». Et, quelques mois plus tard, le Bosnien recevait une nouvelle offre de Al Ahli, mais : « L’offre a été refusée, mais je n’étais pas déçu. J’étais encore trop jeune pour partir là-bas. Peut-être plus tard. Même si le Standard avait accepté l’offre, j’aurais refusé d’y aller. Mais en refusant l’offre, le Standard m’a montré qu’il tenait à moi. J’ai encore deux ans de contrat ».

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