Venanzi : « Santini n’était pas une solution d’avenir pour le club »

Bruno Venanzi a accordé une longue interview à nos confrères du Soir et de SudPresse. Le départ de Santini, les ambitions du club, le mercato ou encore la position de son entraineur, le Président du Standard aborde tous les sujets du moment.

Sclessin est un chaudron en perpétuelle ébullition. Une ferveur synonyme de pression. « Depuis que je connais le Standard, cela remonte aux années 70, ça n’a jamais été calme à Sclessin. Ce ne le sera jamais« . Venanzi annonce également qu’il va se consacrer à « 200% » au club liégeois. « C’est à partir de maintenant que je vais imposer ma griffe (…) Je deviens un président exécutif« , glisse Venanzi qui annonce aussi que le budget est « plus ou moins à l’équilibre« .

Santini, un choix pour l’avenir

Tout en soulignant les qualités d’Ivan Santini, Venanzi assume sa décision de vendre l’attaquant croate. « Il n’était pas une solution d’avenir pour le club. Nous avons reçu une proposition intéressante et lui était intéressé par le contrat que lui proposait Caen. Nous avons conclu le transfert, d’autant que nous sommes persuadés d’avoir des jeunes qui peuvent relever le défi. On va donner leur chance à Raman, Mbenza, Mmaee, voire Tetteh« .

Le Top 3, « l’ambition raisonnable »

Bruno Venanzi avait affirmé récemment qu’il visait le titre. Sans renier ses propos, il concède qu’il est « plus raisonnable d’affirmer qu’il faut viser le Top 3 et être absolument dans les playoffs (1) en sachant que tout peut s’y passer (…) Il est évident qu’on vient de loin et qu’il faut du temps, mais je ne veux qu’une chose pour le Standard : le titre« .

Un mercato loin d’être bouclé

« Je ne sais pas si on va engager un autre attaquant mais je peux assurer aux supporters qu’on va encore renforcer l’équipe d’ici la fin du mercato« , affirme le président du Standard. La priorité se situe dans l’entrejeu où les Rouches cherchent un médian qui peut évoluer « en 8 ou en 10« . Un élément capable de concurrencer Adrien Trebel mais pas de le remplacer. Il a d’ailleurs refusé deux offres (Guangzhou a proposé 5 millions d’euros et un club allemand 2,5 millions) pour le Français. Un défenseur central est également pisté.

Ferrera a « tout le soutien » du Président

Malgré la victoire en Coupe, Yannick Ferrera a été discuté. Des rumeurs ont même annoncé l’arrivée d’un remplaçant. Le début de saison (défaite en Supercoupe et partage en championnat) n’a pas amélioré la situation. « Dès que tu ne fais pas deux bons résultats, l’entraîneur est remis en cause. Même en gagnant neuf matches d’affilée, Luzon a été critiqué. Yannick a tout mon soutien, c’est clair (…) Je ne suis pas son dernier défenseur mais un de ses derniers défenseurs« , précise-t-il encore au sujet de son coach.

Commentaires

Commentaires




Laisser un commentaire