Un joueur aurait payé son coach au Standard: le président Bruno Venanzi confirme aux policiers ses soupçons sur José Riga et Jonathan Legear

L’enquête sur les faits de corruption privée impliquant un joueur et un ex-coach du Standard avance. La justice liégeoise a débuté une série d’auditions qui devraient permettre d’y voir plus clair sur les rôles des différents protagonistes.

Comme nous vous l’annoncions, Bruno Venanzi, le président du Standard de Liège, a été entendu par les enquêteurs de la section économique et financière de la police judiciaire fédérale de Liège. Ceci, dans le cadre d’un dossier de corruption privée initié par lui-même. Le président soupçonne un des joueurs de son noyau actuel d’avoir, durant la défunte saison, payé un entraîneur pour pouvoir disputer une ou des rencontres officielles alors qu’il était hors forme.

Selon nos informations, Bruno Venanzi n’a aucune preuve de ce qu’il avance mais, à l’évidence, il en cherche. En déposant une plainte dans les mains d’un juge d’instruction, il met en route la machine judiciaire.

Si corruption il y a eu, les preuves lui seront amenées, sur un plateau d’argent, par les enquêteurs. Bruno Venanzi reste extrêmement prudent sur ce dossier plus embarrassant qu’autre chose. Le président n’accuse personne mais il a des soupçons sur certains intervenants. Toujours selon nos informations, le président a officiellement cité les noms de Jonathan Legear, et du coach, José Riga.

> Toutes nos révélations sur l’audition de Bruno Venanzi et notre dossier sur le bilan du Standard à lire dans nos éditions sportives de ce vendredi 2 octobre.

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