Réginal Goreux n’est pas tendre avec l’ancien président du Standard Roland Duchâtelet: « Il n’y a pas de comparaison possible entre lui et Bruno Venanzi »

Il y a trois ans, Réginal Goreux quittait le Standard. Il était impossible pour Roland Duchâtelet de poursuivre avec lui. Et il aura fallu attendre cette saison et le départ de l’ancien homme fort de Sclessin pour que le défenseur fasse son retour. Extrait de son interview.

«  Il était impensable de revenir avec Roland Duchâtelet  » confirme le joueur. «  On m’avait proposé un retour à l’époque, mais il a mis son veto. Le clash est venu du fait que je lui ai dit la vérité et ça l’a touché. J’aurai préféré le côtoyer, échanger et l’aider à construire un grand Standard… L’avis que je donnais était pour un club plus fort. Il n’y avait rien de négatif. Et beaucoup de gens estimaient que j’avais raison. Il ne l’a pas toléré. C’est son choix, un point c’est tout.  »

Exit Roland Duchâtelet, Bruno Venanzi a débarqué. Réginal Goreux était libre de tout contrat et aspirait à rejoindre les Rouches. Le président, lui, voyait là un joueur capable de remettre de l’ordre dans son vestiaire et de solutionner son problème à l’arrière droit.

«  Avec Bruno Venanzi, la donne est totalement différente. On le voit dans la vie de tous les jours. Il n’y a pas de comparaison possible entre les deux hommes. Je ne frappe pas à sa porte car il s’agit d’un président, il y a donc une limite à respecter. Mais s’il y a quelque chose à dire, je le ferai et je sens qu’il m’écoutera. L’échange est possible avec lui. C’est une des raisons pour lesquelles je suis aussi revenu.  »

La Coupe de Belgique comme objectif

Le refrain est connu, un succès en Coupe de Belgique constitue le moyen le plus court pour accéder à l’Europe. Mais il serait surtout un premier trophée depuis 2011 et serait particulièrement symbolique pour Bruno Venanzi qui décrocherait un titre quelques mois à peine après avoir repris le club de son cœur. «  C’est un des objectifs prioritaires  », avoue Réginal Goreux sans pour autant en faire une fin en soi. «  Brandir cette coupe est un moment spécial, mais nous ne pouvons pas la gagner et ne pas figurer dans les playoffs 1. Cela voudrait dire que nous aurions gagné un des titres majeurs du championnat sans faire partie des meilleures équipes… C’est comme avoir une grosse maison avec une petite télé dedans. La saveur serait toute différente. La joie de cette victoire en Coupe serait atténuée.  »

> La suite de cet entretien dans nos éditions de ce samedi 16 janvier ou sur notre site internet (PDF, liseuse numérique, applications iOS et Android).

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