Legear revient sur l’affaire dont il a été suspecté:  » J’aurais payé pour jouer 63 minutes ? Il faut rester sérieux »

Après de longs mois de silence, Jonathan Legear est revenu sur l’histoire qui a chamboulé le Standard après les déclarations de Bruno Venanzi comme quoi un joueur aurait payé son entraîneur pour jouer. Le joueur balaye toutes les rumeurs « Il n’y a rien vous m’entendez ? »

Jonathan Legear vit une saison compliqué au Standard de Liège malgré quelques belles prestations, notamment contre Anderlecht lors du premier Clasico. Longtemps resté muet, le Belge est revenu sur la bombe qu’avait déclenché Venanzi en déclarant qu’un joueur aurait payé son entraîneur pour jouer.

« Dès que mon nom a été cité, le club a réagi en envoyant un courrier me disculpant au syndicat des joueurs. Le président m’a assuré ne pas avoir cité mon nom et m’a précisé que j’étais un joueur important du club. Il m’a dit : ‘il y a dû y avoir maldonne et c’est triste que tu sois cité. J’ai fait assez de choses pour te disculper. Si j’avais eu un doute sur toi, tu n’aurais plus joué une minute’  » explique-t-il dans un interview dans la DH.

Il n’en veut d’ailleurs pas au président du Standard mais « au groupe de presse qui a sali mon nom et celui de ma famille. Dans ma carrière, j’ai commis des erreurs et je les ai toujours assumées. Ceux qui ont sali mon nom devront en faire de même. Car ce sont mes parents, ma sœur, ma femme et mon fils qui ont été salis »

On tombait dans la surenchère surréaliste

Selon le Liégeois cette histoire n’a pas lieu d’être. « Il n’y a rien, vous m’entendez, rien ! Personne n’a payé personne. C’est absurde. Si on prend mon cas, j’aurais payé pour jouer 63 minutes ? Il faut rester sérieux ! De plus, tout était clair avec le Standard pour la suite et il n’y avait aucune clause dans mon contrat pour qu’il soit renouvelé. Cela n’a donc aucun sens. Ils ont voulu inventer une histoire qui, désormais, a pris des proportions immenses » a-t-il encore ajouté.

Puis, Legear a affirmé que cette histoire avait à nouveau dégradé son image, toutefois « ils n’arriveront pas à me tuer. Un lion ne meurt pas, il dort. Certains ont voulu me causer du tort, briser ma carrière. Cela m’a rendu plus fort. »

Enfin, il a conclu en décrivant sa situation actuelle. « Je suis fort mentalement et quand je suis bien quelque part, comme ici, chez moi, rien ne peut me faire bouger. On va, je l’espère, se qualifier pour les PO1 et remporter beaucoup de matches ; c’est ça, mon quotidien aujourd’hui. »

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