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Le mot de « Gerouche »: COMPARAISON N’EST PAS RAISON ?

Chers supporters,

Certains diraient Karamba, encore raté ! Il nous faudra patienter encore un peu pour savourer notre qualification pour les playoffs 1.

Toutefois, je dirais qu’il n’y a pas de honte à avoir été tenu en échec par ce Mouscron-là.

On peut même s’estimer heureux que leurs deux buts en toute fin de rencontre aient été annulés, sans quoi…..

Par contre, on peut se poser la question de savoir comment ils ont pu atteindre un tel niveau en si peu de temps et avec des moyens à priori bien moindres.

Quelle équipe séduisante et métamorphosée, le mot est faible, par rapport à celle qui évoluait début de saison dans les mains de Frank Defays.

Ce n’est pas pour rien si les « hurlus » ont, depuis la reprise, aligné les victoires, quelles que soit l’adversaire proposé au menu.

Durant la 1ére demi-heure, sur notre terrain, cette équipe nous a baladé, nous privant le plus souvent de ballon par une circulation fluide, en un temps et sans faille, récupérant le cuir tout aussi vite qu’ils ne l’avaient perdu et emportant la plupart des duels.

Le bouillant Michel a beau dire que nos joueurs ont manqué de combativité, je dirais pour ma part qu’il n’est pas évident d’imposer nos petits gabarits face à des armoires à glace comme le sont Awonyi, Dussenne, Boya et j’en passe.

Mais ce qui m’a le plus frappé, c’est leur facilité à progresser balle au pied, à faire circuler le ballon entre eux plus encore que de courir avec, témoignant à suffisance le travail remarquable effectué par cet entraineur Allemand jusqu’ici inconnu, Bern Storck, en l’espace que quelques mois à peine.

Chez nous, tout au contraire, le Standard de MPH a plutôt tendance à vouloir précipiter les choses, tentant parfois trop vite la rupture et cherchant constamment l’ouverture par de longs ballons, au risque de perdre le cuir.

Bref, on a beau prétendre détenir le meilleur coatch de la compétition, mais, très franchement, rien n’est moins sûr.

Et puis, quel contraste aussi entre les deux entraineurs le long de leur ligne.

Alors que le premier, MPH, semble continuellement sur un volcan, prêt à bouillir à la 1ére occasion, autant l’autre parait être d’un calme olympien, un petit sourire aux coins des lèvres même et surtout quand les événements ne lui sont pas nécessairement favorables et  paraissant sûr de son affaire, attitude qui force le respect.

Cet homme-là ne fera à coup sûr pas de vieux os dans le club frontalier, tant la convoitise risque d’être grande fin de saison.

A se demander même comment il a pu atterrir chez nous, dans notre compétition, alors que celle de son pays est bien plus alléchante et intéressante. Plus rémunératrice surtout.

Sacré pioche donc pour le petit poucet que sont les Mouscronnois, du moins au départ, car leur statut est en train de sacrément changer et le regard des autres clubs plus encore.

Autre révélation aussi, dans cette séduisante phalange, qu’est cet Awonyi, efficace en diable et puissant comme pas deux.

Mais au fait, est-ce vraiment une surprise ?

Pour autant que je me rappelle, pas plus tard que la saison dernière ici-même et à peu de chose près à pareille époque, cet homme avait déjà laissé une sacré impression, donnant bien des soucis à nos défenseurs souvent pris de vitesse.

Que La Gantoise, qui s’en soit emparé à notre place à mon grand regret cet été, ne l’ai pas aligné et l’ai finalement laissé retourner d’où il venait est encore plus troublant.

Certains dirigeants ou coatchs ont parfois de la M …… dans les yeux, excusez-moi de l’écrire.

Quant à moi, personnellement, je suis preneur, surtout quand on voit nos soucis offensifs récurent où presque tout repose sur le pauvre Emond, bien isolé devant.

Cette arrivée conjuguée à cet autre colosse qu’est Avenatti sur lequel le Standard aurait eu des vues serait un plus indiscutable, cela va sans dire, pour autant qu’on aligne enfin un vrai duo d’attaquants devant plutôt qu’un homme isolé.

Quoiqu’il en soit, la lutte pour les dernières places qualificatives est loin d’avoir livré son verdict, si ce n’est pour nos voisins et rivaux Carolos, où tout ou presque semble être dit.

En regardant la fin de la phase classique, il apparait qu’un match plus que tout autre pourrait bien décider de tout : un certain « St Trond – La Gantoise », de tous les dangers, surtout pour les buffalos, quand on sait les difficultés qu’il y a à s’imposer au Stayenveld sur ce revêtement très particulier.

Je doute donc que les Gantois puissent ramener quelque chose de St Trond, ces derniers étant qui plus est eux aussi dans l’obligation de s’imposer probablement sur ce dernier match.

De l’autre côté, Courtrai, dans une forme ascendante, pourrait très bien déjouer les ambitions des Bruxellois, même dans leur stade, mais comme la dernière rencontre pour les mauves se déroulera à Ostende ……. Ce sera sans doute trop tard pour les Courtraisiens.

Je vois donc les six premiers rester dans la situation actuelle, mis à part peut-être le Standard qui pourrait repasser devant l’Antwerp au terme de deux rencontres « théoriquement » plus faciles, encore que, avec les « rouches », on ne sait jamais, tant notre équipe est capable du meilleur …. Comme du pire.

Gageons toutefois que dans les PO1, nous aurons droit au meilleur, j’en suis persuadé.

Gérouche

 

 

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2 thoughts on “Le mot de « Gerouche »: COMPARAISON N’EST PAS RAISON ?

  1. C est très Bizarre mouscron en difficultés financières mouscron au banc des accusés Et mouscron qui retrouve une santé sportive avec une condition physique digne des equipes De La champioleague De quoî attirer des sponsors et encore des sponsors mais NOn il n y a pas de magouilles derrière tout cela

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