Déjà une griffe Venanzi ?

Arrivé à la présidence du Standard de Liège il y a 3 mois, Bruno Venanzi a déjà pu voir à quel point le rôle de président n’était pas simple. Entre des situations financières et sportives délicates, le Liégeois essaye de s’imposer.

C’est à la mi-juin que Roland Duchâtelet a passé le relais à Bruno Venanzi. Un passage de flambeau qu’on attendait depuis quelques mois et la nomination de l’ancien patron de Lampiris au poste de vice-président. Depuis, Venanzi a tenté de s’imposer. Une prise de pouvoir déjà visible ? Certainement.

Accent liégeois

Après l’arrivée de Venanzi à l’automne 2014, le Standard a déjà subi quelques changements. On a d’abord eu la nomination de Axel Lawarée au poste de conseiller sportif, devenu aujourd’hui directeur sportif avant, surtout, de voir ce duo débarquer Vukomanovic pour placer José Riga à la tête de l’équipe. Une prise de risque qui ne s’est pas avérée payante. Mais l’homme s’imposait.

S’il n’est pas à proprement parler un liégeois de souche, Daniel Van Buyten l’est en tout cas de cœur. L’ancien défenseur des Diables et du Bayern, passé chez les Rouches au début de sa carrière y est resté une icône. Sa venue dans la direction du Standard suit la logique de Venanzi. Dans le staff, c’est Eric Deflandre qui en a profité en passant des espoirs à l’équipe première durant le stage estival.

Rompre avec Duchâtelet

Mais là où on a pu voir la patte du nouveau président, c’est récemment au niveau du coach. Slavo Muslin était l’homme de Duchâtelet même si Lawarée et Venanzi ont suivi les négociations. Cependant, le Trudonnaire était celui qui décidait à la fin. Pour les deux Liégeois, le premier choix se nommait Gerets.

Quand la situation de Muslin n’était plus tenable et qu’il a été choisi de le licencier, c’est encore vers le Lion de Rekem que les regards se sont tournés. La preuve que la volonté de ramener du Liégeois est encore bien présente.

Une comm’ peu maitrisée

Mais ce qui fait le style Venanzi, c’est peut-être une communication délicate dont on ne comprend pas toujours vraiment le but. Il y avait déjà eu le remplacement controversé de Vukomanovic par Riga, mais dernièrement on a eu droit à des sorties particulières.

Après l’élimination contre Molde, le président liégeois déclarait que la situation financière et structurelle du club était pire que ce qu’il imaginait en reprenant le club. Etonnant pour quelqu’un qui était là depuis de nombreux mois et qui avait eu l’occasion d’étudier le club en interne.

Ensuite, ces déclarations quant à la corruption présumée d’un des entraineurs de la saison dernière par un joueur toujours présent au club ont fait l’effet d’une bombe. Elle n’amène pas le calme dont le Standard aurait bien besoin en ce moment. On se demande aussi si cela n’aurait pas du rester de la popote interne jusqu’à ce que toute la lumière soit faite sur cette affaire.

Bref, si Venanzi n’est pas là depuis longtemps, sa griffe se fait déjà bien remarquer.

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