Bruno Venanzi sans langue de bois avant la nouvelle saison: « Ne pas finir dans le Top 3 serait un échec cuisant »

Samedi en Supercoupe face au Club de Bruges, le Standard démarrera sa deuxième saison sous l’ère Bruno Venanzi après une année où le président est passé par tous les sentiments. Mais l’homme fort du club liégeois veut construire sur le positif et déborde d’ambition.

Le président du Standard Bruno Venanzi se veut de plus en plus discret dans les médias. Pour la simple et bonne raison qu’il s’y est déjà brûlé les ailes. «  J’ai fait preuve de naïveté vis-à-vis de plusieurs journalistes car je pensais qu’ils auraient du recul par rapport à mes interventions  » explique-t-il dans les colonnes du dernier Standard Magazine.

Ses propos pertinents permettent pourtant de mieux comprendre sa politique et où il veut emmener le club dont il est fan depuis son plus jeune âge. Quand le Standard perd, il souffre et le reconnaît très honnêtement. «  La pilule a encore du mal à passer quand je me remémore nos défaites à Molde et au Club de Bruges. Lors du déplacement européen, personne n’était concentré et toute l’équipe a rendu une copie indigne de notre rang. Fort heureusement, la suite de la saison s’est terminée de manière positive même si, forcément, notre absence en playoffs 1 constitue une sérieuse déconvenue. (…) Quand vous portez le maillot liégeois, le manque de combativité ne peut pas faire partie de votre vocabulaire. L’an passé, nous avons parfois essuyé des échecs cuisants qui m’ont mis hors de moi  ».

Il a tiré les leçons de ce passé douloureux et ne veut plus vivre pareille mésaventure. La saison qui s’annonce doit permettre aux Liégeois de retrouver les sommets. C’est sa volonté. «  Les personnes qui m’entourent me disent de tempérer mes propos mais je ne suis pas du genre à me cacher donc oui, je compte jouer le titre. Ne pas finir dans le top 3 serait un échec cuisant à mes yeux.  »

« Aujourd’hui, Ferrera est l’entraîneur »

Tant qu’il gagnera, Yannick Ferrera n’aura pas de souci à se faire, mais la moindre incartade pourrait clairement lui être fatale. «  Yannick Ferrera est en place et je ne vois pas pourquoi la donne serait différente dans l’immédiat. Maintenant, et comme tous les entraîneurs du monde, il est soumis à la dure loi des résultats.  »

Bruno Venanzi se livre: la place de Ferrera dans le club, la rumeur Wilmots, les finances et l’organigramme du club, ainsi que les dernières infos sur les transferts à venir… À lire dans nos éditions de ce mardi 19 juillet ou sur notre support numérique.

1953159481_B979242803Z.1_20160718223204_000_GLS78GKNQ.1-0.png

Cliquez sur ce lien pour rejoindre notre page Facebook et recevoir nos meilleures infos sport sur le Standard de Liège

Commentaires

Commentaires




Laisser un commentaire