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Bob Claes viré. Et après ?

L’un des derniers vestiges de l’ère Duchâtelet a été prié de faire ses cartons et de s’en aller. Bob Claes, le directeur général du Standard, a été licencié hier. Avec quelles conséquences pour le fonctionnement du Matricule 16 ?

A l’arrivée de Bruno Venanzi, Bob Claes n’était « que » directeur financier du club mosan. Mais après le remaniement de l’organigramme du club, le Flamand était promu directeur général. Un titre et un poste qui ont pourtant sonné comme une coquille vide.

Omniprésence présidentielle

Pourquoi ? Et bien parce que Bruno Venanzi, flanqué de Daniel Van Buyten, a toujours gardé un nez dans la gestion quotidienne du club. Là où Bob Claes aurait dû devenir l’homme fort comme à l’époque de Pierre François, il n’a finalement été qu’un pantin sans marge de manœuvre.

Que ce soit pour les transferts ou les tracas plus journaliers, Bruno Venanzi était là. Finalement, pour Bob Claes, la promotion était un cadeau empoisonné. Il a toujours dû s’opposer à son président, à Big Dan et, désormais aussi, à Olivier Renard. Son départ n’est finalement qu’une suite logique.

Président exécutif

Quid de la gestion désormais ? En réalité, peu de choses devraient changer. Bruno Venanzi n’avait pas caché son intention d’être un président qui s’occupe de son club et pas juste un bailleur de fond qui vient gueuler dans le vestiaire quand les résultats ne suivent pas.

Il peut évidemment compter plus que jamais sur Daniel Van Buyten et Olivier Renard, l’un le conseillant sur la professionnalisation du club, l’autre sur la marche sportive. Finalement, avec le départ de Bob Claes, Bruno Venanzi est plus « puissant » que jamais puisqu’il n’y a plus aucun intermédiaire entre lui et Renard.

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